La Suisse sous l'angle du nation branding

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Résumé de la conférence de Monsieur Daniel Warner 
a. adjoint du directeur de l’Institut des Hautes Etudes Internationales
Forum de l’Hôtel Mövenpick,
Tribune du MCEI Genève le 4 mai 2017

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Présence Suisse fait du marketing, comme le ferait une entreprise, mais elle oeuvre pour un pays.

Nous souhaitons agir sur la perception de la Suisse car elle peut être déterminante sur des questions économiques ou touristiques. Il faut réfléchir comme une marque face à la concurrence. Pour une action efficace, il faut savoir qui sont les clients et quelle perception ils ont de la Suisse.

Notre pays a une excellente image dans le monde mais celle-ci est très traditionnelle, basée sur des clichés comme le chocolat, les banques, la neutralité, les montres ou le fromage.

Notre but n’est pas de changer cette image mais de l’améliorer, de l’étoffer. Nous sommes numéro deux mondial en terme d’image, juste derrière le Japon. Un pays qui nous ressemble car il s’est construit sur la neutralité, avec des valeurs éthiques, une culture de la gastronomie et des produits made in Japan. Mais, en plus, il affiche une image high-tech, avec, par exemple, ses robots.

La Suisse bénéficie de chercheurs de renom et d’universités de haut niveau dans le domaine de la technologie et des sciences, mais ces aspects sont peu perçus à l’étranger. C’est cela qu’il faut modifier.

Le but n’est pas de s’éloigner des clichés, mais de mettre aussi en avant l’image d’une Suisse qui innove, tournée vers le futur. Passer de Heidiland à l’high-tech pour montrer aux décideurs que la Suisse est à la pointe en matière d’innovation. Et casser l’image un peu froide du pays. Pour influencer la perception de la Suisse, il faut s’adresser au bon public et véhiculer des émotions.

Lors de grands événements, comme les Jeux olympiques ou une exposition internationale, le concept des maisons suisses a un fort impact d’image auprès des visiteurs.

Il faut tirer profit de ces événements car la communication en Suisse est parfois bloquée par le fédéralisme. Le principe consiste à utiliser nos valeurs traditionnelles pour attirer le public puis le surprendre par des présentations inattendues.

Trouver un équilibre entre les clichés et les autres facettes moins connues de la Suisse. Cela permet non seulement de consolider l’image du pays mais aussi de changer la perception globale. Pour cela, la Suisse a une carte à jouer notamment avec les drones, un produit très en vue actuellement. Nous avons des entreprises qui sont à la pointe dans ce secteur et notre législation est favorable au développement de ces machines.

En plus, il est possible de combiner deux images positives avec, par exemple, un drone qui peut servir pour explorer des bâtiments rendus dangereux suite à un tremblement de terre. On mixe ainsi l’aspect humanitaire et l’innovation technologique. L’obtention des Jeux olympiques d’hiver à Sion en 2026 serait aussi une vitrine qui permettrait de faire connaître diverses facettes de notre pays. La Genève internationale est aussi très importante pour faire passer notre message et mieux faire connaître le pays.

 

  1. Résumé Luigino Canal
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2018-04-11T16:14:59+02:00